Calcaire coquillier : une masse de débris de coquilles cimentés par de la calcite ou de la dolomite. De telles roches sont (...)
Anne Cryptogramme était une gentiane tout à fait sympathique, mais elle très était malheureuse, souffrant d’une maladie qui l’empêchait d’avoir des fleurs comme on devrait en avoir à son âge. Elle en avait assez d’être prisonnière de sa mère la terre et de subir les moqueries de sa voisine Hysope, qui elle, arborait de somptueuses fleurs. Alors par un beau matin, elle décida de partir pour une promenade de santé, espérant que lui poussent des pétales pendant son voyage. Elle chaussa donc ses racines et prit la route.
Manoirs et châteaux La Haie, le Val, la Rivière... Il existe encore des vieilles maisons au lieu-dit « La Grand Haie » (siège de l’ancienne châtellenie de la Haye). La toponymie des environs évoque l’existence d’une résidence importante (chemin des Princes, chemin du Palais, chemin du Verger). Cette résidence fut abandonnée au moyen-âge, on ne sait pourquoi et la famille noble s’installa un peu plus haut au lieu-dit La Haye (ainsi nommé parce que le domaine était ceinturé d’une haie d’épines). (...)
Le Grand Auverné, de 1945 à 1960
La commune du Grand Auverné a gardé ses archives du Conseil Municipal. Le 18 mai 1945, au lendemain de la Libération, Jacques de Kerangat est élu maire (10 voix sur 11) avec Francis Guyot comme adjoint. Une de ses premières tâches fut (...)
Moulins, chapelles et croix.
Il y avait, autrefois, six moulins à vent au Grand Auverné : Haute Lande, Basse Lande, Rochemort, le Val, la Coutancière, la Haie. Il y avait un moulin à eau à La Petite Bouve. Le moulin de Basse Lande, qui appartenait à M. de St Amand, (maire du Grand Auverné) a été détruit un jour par son propriétaire parce que ses ailes faisaient peur à son cheval.
Jacques de Kerangat 93 ans … et demi.
Jacques de Kerangat fut sans doute le seul maire de la région de Châteaubriant, à prendre la tête d’un groupe de touristes, dès 1996, pour faire découvrir sa commune. Une commune qu’il connaît bien, pour en avoir été maire pendant 50 ans, de 1945 à 1995. Tirées de ses précieuses notes, voici quelques indications sur une belle commune, caractérisée (...)
A la lecture des courriers et délibérations de la seconde moitié du XIXe siècle, on est surpris de constater la co-existence, à Châteaubriant, d’une classe très aisée, gros propriétaires possédant une grande partie des terrains et maisons de la ville de Châteaubriant et des environs - et d’une classe très pauvre, qualifiée de « classe malheureuse, classe souffrante, classe ouvrière et indigente ». Ces déshérités, (...)