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Légendes de la pierre et du ciel

Eglise de Piré sur Seiche

PIRE/SEICHE


Piré sur Seiche Piré, signifie "lieu couvert de poires"
Eglise St Pierre

Le choeur fut commencé en 1627

La porte date de 1603. Le cadran solaire date de 1536.

Les Fonts baptismaux en granit datent du XVIe siècle (ils ont été transformés en bénitier)

Le retable du maître-autel, oeuvre de Pierre Biardeau et de Pierre Corbineau, date de 1632-1634 (son tableau central représente le Christ et il abrite les statues de saint Pierre, saint Vincent de Paul (avec petits enfants), saint Paul, saint Yves (robe noir d’avocat)et saint François de Sales).

La poutre de gloire, située au-dessus du retable du maître-autel, comporte un Christ en croix, avec à ses pieds, Marie, saint Jean (livre), Marie Madeleine (vase de parfum) et Véronique (linge)

La peinture intitulée "Ecce Homo", oeuvre du peintre Jean Ligozzi, date du XVIe siècle (côté nord)
La peinture intitulée "Transfiguration du Christ" date du XVIIe siècle (côté sud)
La peinture intitulée "Hippolyte de Rosnyvinen" date du XIXe siècle.

La chaire, oeuvre du sculpteur Gilles Paul Laczot de La Thébaudais, date de 1704 ;

Dans le cimetière (route de Moulins), une chapelle abrite une Piéta du XVIe siècle ainsi que des toiles

la chapelle de la Croix-Bouessée est située dans le cimetière (ancien enclos de la Croix-Bouëssée). Elle date de 1527 mais fut reconstruite en 1775 par Gilles Bazin-La Chesnaye. On y trouve une Pièta qui date de 1528. Cette chapelle fut élevée primitivement par les paroissiens, en 1528, à peu de distance du bourg de Piré, au milieu d’un petit enclos nommé la Croix-Bouessée, qui commença dès lors à porter le nom de cimetière, bien qu’il ne soit devenu le grand cimetière paroissial qu’en 1775. Dès qu’elle fut construite, on y éleva trois autels à Notre-Dame-de-Pitié, à saint Denis et à saint Etienne ; ces deux derniers ont disparu et il n’est resté que celui de Notre-Dame, surmonté à l’origine d’une niche renfermant une Pièta. Cette chapelle a toujours été en grande vénération ; les paroisses voisines y venaient jadis processionnellement, et les habitants de Piré attribuèrent à la protection de la Vierge, honorée par eux en ce sanctuaire, d’avoir été préservés de la peste qui ravagea les alentours de 1624 à 1632.

Vers le milieu du XIe siècle, Brient, sire de Châteaubriant, donna au prieuré de Béré, deux métairies en Piré et la dîme de l’église de Saint-Aubin-du-Pavail située dans le fief de Piré (« Duas mediaterias apud villam quae nuncupatur Piriacus ; decimam quoque ecclesiae Sancti Albani quae est in ipsa villa » - Dom Morice, Preuves de l’Histoire de Bretagne, I, 401) .

Ce même seigneur et lnnogwen, sa mère, concédèrent ensuite aux religieux de Marmoutiers l’église Saint-Pierre de Piré avec tous ses droits ecclésiastiques, tels qu’oblations de l’autel, prémices et sépultures, et ils y joignirent encore le tiers des dîmes de la paroisse (« Brientius et Innoguendis mater ejus dederunt monasterio Sancti Salvatoris de Beriaco ecclesiam Sancti Petri de Piriaco cum tota oblatione altaris, primitiis, sepultura, tertiam partem decimarum, etc. » - Dom Morice, Preuves de l’Histoire de Bretagne, I, 695).

En 1197, Herbert, évêque de Rennes, confirma les religieux de Marmoutiers et de Béré dans la possession de l’église de Piré, de ses dîmes et de ses dépendances, « ecclesiam de Pireio cum decimis et pertinenciis suis » (Bulletin Archéologique de l’Association bretonne, III, 240).