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1799



29 Nivôse an VII (18 janvier 1799) : la journée agricole est fixée à un franc sur le département de Loire-Inférieure.

30 Nivôse an VII (19 janvier 1799) : un courrier arrive du Directoire comprenant des « imprécations contre les parjures » et demandant d’invoquer l’Etre Suprême « pour la prospérité de la République »

6 ventôse an VII (24 février 1799) : Lefebvre, maire de Châteaubriant, est destitué, à cause de ses prétendues relations avec les partisans de l’anarchie. Quinze jours plus tard, un nouveau décret du Directoire le rend à la présidence du corps municipal.

Ventôse-Germinal an VII (février-mars-avril 1799) : Bonaparte prend El Arich, et Gaza, et laisse ses soldats faire un vrai carnage à Jaffa, mais la peste va se déclarer dans cette ville et les soldats français sont malades. La bataille fait rage un peu partout, sur le Danube, sur le Rhin, en Toscane. Bonaparte bat une armée turque au pied du Mont Thabor, Murat entre à Tibériade, mais Bonaparte échoue devant St Jean d’Acre et se résigne à lever le siège devant cette ville au bout de 50 jours !

17 Ventôse an VII (7 mars 1799) : lettre du Ministère de l’Intérieur qui demande aux communes de célébrer la fête de la jeunesse le 10 du mois suivant.

Fête des époux

On touche à la fin du Directoire, une période de notre histoire qui a moins marqué les mémoires que les premières années de la Révolution Française.

Elle fut pour les uns le temps des folles ivresses, une frénésie de plaisirs et de débauche. Dans les librairies de Paris fleurissait la littérature obscène, on comptait 645 bals dans la capitale, dont un, le bal des Zéphirs, au cimetière Saint Sulpice. Au sommet de l’Etat, des "révolutionnaires" nantis voulaient finir la Révolution à leur profit.

Mais en province, on découvrait de très nombreuses zones d’insécurité, l’instruction publique était nulle, les chemins défoncés, les brigands au coin de tous les bois, l’état des hôpitaux désespérant, les enfants assistés (appelés Enfants de la République) mouraient de faim par milliers. Les commerçants, privés de marchandises, gardaient portes closes. Dans les ministères, les employés ne percevaient plus leur salaire, les militaires restaient sans solde, heureux encore quand ils avaient à manger. Quant aux personnes qui avaient prêté de l’argent à l’Etat, elles avaient vu leurs rentes réduites des deux tiers (depuis le 30 septembre 1797)

Pour occuper le peuple, et lui faire oublier sa misère, le Directoire organisait des fêtes ... Fête des époux, Fête des Victoires, Fête de la Vieillesse ... mais la guerre se poursuivait sur de nombreux fronts, et coûtait cher : impôts et taxes se multipliaient.

21 Germinal an VII (10 avril 1799) : lettre imprimée du Ministre de l’Intérieur relative à la fête des époux.

29 Germinal an VII (18 avril 1799) : Des élections ont lieu en France : très forte majorité de gauche, fortifiée par une poussée de « terrorisme » dans l’opinion devant les revers militaires. Sur 187 candidats soutenus par le Gouvernement, 121 sont battus.

3 Floréal an VII (22 avril 1799) : le commissaire des guerres informe la municipalité de Châteaubriant que le 22 courant, il sera procédé à l’affermage du vieux Château de Châteaubriant, d’une partie du neuf et des jardins en dépendant.

4 Floréal (23 avril 1799) : une lettre émanant du « directeur du jury » de Bain, demande des renseignements sur un certain Jean (?? nom illisible) « ex-Chouan et ayant dû rendre les armes à Châteaubriant ». Marque d’une inquiétude.

7 Floréal an VII (26 avril 1799) : le département de Loire-Inférieure demande l’état des chemins vicinaux.

17 Floréal an VII (6 mai 1799) : une loi émanant du Directoire fixe les règles de comptabilité « conformément au nouveau système des poids et mesures » mais il faudra attendre le 10 décembre 1799 pour que soit fixée définitivement la valeur du mètre et du kilogramme.

18 Floréal an VII (7 mai 1799) : « la nomination des députés au corps législatif, faite par l’assemblée électorale du Département de Loire-Inférieure » est reconnue par une loi de ce jour.

21 Floréal an VII (10 mai 1799) : il arrive, dans toutes les communes, une lettre imprimée du Ministère de l’Intérieur relative à la fête de la reconnaissance et des victoires, qui doit avoir lieu prochainement

Impôt sur les portes et fenêtres

6 Prairial an VII (25 mai 1799) : une loi établit, pour l’an VII, une « subvention extraordinaire de guerre » sur les portes et fenêtres. Il s’agit en quelque sorte d’un impôt supplémentaire portant sur l’impôt déjà créé le 24 novembre 1798.

6 Prairial an VII (25 mai 1799) : le Ministre de la Police Générale écrit à l’administration municipale de Châteaubriant (et de toutes les communes) pour signaler « les moyens qu’emploient les ennemis de la liberté pour engager les jeunes défenseurs de la partie à déserter »

19 Prairial an VII (7 juin 1799) : loi établissant une taxe sur le tabac.

21 Prairial an VII (9 juin 1799) : 1000 à 1200 « brigands armés » sont réunis à Pouancé

25 Prairial an VII (13 juin 1799) : jour de foire au Petit Auverné, 200 Chouans robustes et bien armés font irruption dans le bourg et ouvrent un feu fourni devant lequel les petits détachements militaires de Moisdon et Saint Julien ne font pas le poids. Les 10 soldats de Moisdon et les 9 de St Julien sont massacrés.

29 Prairial an VII (17 juin 1799) : le département de Loire-Inférieure fixe à 150 F l’indemnité à chaque instituteur et institutrice « pour leur tenir lieu de jardin et de logement ».

30 Prairial an VII (18 juin 1799) : Les Conseils (Conseil des Anciens et Conseil des Cinq-Cents) démantèlent le Directoire. Seuls restent en place Barras et Sieyès considérés comme les deux plus à gauche. C’est la revanche du brigandage du 22 Floréal an VI, mais cela ne résout rien et aggrave l’instabilité du régime.

10 Messidor an VII
(28 juin 1799) : appel des conscrits de toutes les classes sans exception. La « classe aisée » est appelée à couvrir un emprunt forcé de 100 millions pour la formation des nouveaux bataillons.

18 Messidor an VII (6 juillet 1799) : renaissance des Jacobins, « Amis de la Liberté et de l’Egalité ». Les derniers « Jeunesse Dorée » les attaquent quelques jours plus tard mais sont mis en fuite par les néo-Jacobins aux cris de « Mort aux Chouans ».

Loi sur les Otages

24 Messidor an VII (12 juillet 1799) : vote d’une « loi des Otages » qui seront choisis dans chaque département pour répondre des rébellions.

26 Messidor an VII (14 juillet 1799) : pour l’anniversaire du 14 juillet, le Général Jourdan porte un toast « à la résurrection des piques »

1er Thermidor an VII
(19 juillet 1799) : découverte à Rosette de l’inscription trilingue qui mettra sur la voie du déchiffrement des hiéroglyphes.

7 Thermidor an VII (25 juillet 1799) : Victoire d’Aboukir. Bonaparte anéantit l’armée turque

Bonaparte débarque

En France, face aux difficultés auxquelles il se heurte, le Directoire fait appel à Fouché comme ministre de la police. Partout les insurrections se multiplient, des bandes de « chauffeurs » contraignent les paysans enrichis à avouer où se trouve leur magot en leur brûlant la plante des pieds. La situation est ingérable. Sieyès et Barras souhaitent le retour de Bonaparte. Celui-ci quitte secrètement Le Caire le 23 août 1799 et débarque à Fréjus le 9 octobre 1799. Tout au long du parcours qui le ramène à Paris, Bonaparte est salué par les plus grandes manifestations d’enthousiasme.

14 Thermidor an VII (1er août 1799) : un arrêté du département informe l’administration municipale de Châteaubriant que le nom de « Michel », « ami fidèle Duhamel Bothelière sera distrait du premier supplément aux listes des émigrés »

18 Thermidor an VII (5 août 1799) : le tribunal criminel du département de Loire-Inférieure condamne par contumace Claude Briand, domicilié au Bois Vert en Ruffigné, « à 12 ans de fers pour crime de bigamie »

24 Thermidor an VII (11 août 1799) : l’administration de Rennes demande des renseignements sur le compte d’un certain Jean Laporte, domicilié à Châteaubriant et qui achète des grains au marché de Rennes.

Le même jour arrive à Châteaubriant un arrêté du département qui ordonne de « couper les arbres et taillis » le long du chemin de la Forêt Pavée (c’est-à-dire sur la route Châteaubriant-Nantes) « pour prévenir les malheurs qui pourraient résulter du séjour de brigands » susceptibles d’attaquer les voyageurs. Comme quoi l’inquiétude et la méfiance sont toujours à l’ordre du jour.

26 Thermidor an VII (13 août 1799) : une loi autorise pendant un mois des visites domiciliaires « pour l’arrestation des emboucheurs, des émigrés rentrés, des égorgeurs et des brigands »

Fête de la Vieillesse

29 Thermidor an VII (16 août 1799) : lettre des administrateurs du département relative à la célébration de la fête de la Vieillesse.

19 Fructidor an VII (5 septembre 1799) : lettre du département de Loire-Inférieure qui autorise la municipalité de Châteaubriant à « faire tenir la foire dite de Béré le 28 de ce mois comme à l’accoutumée, pour cette année seulement » (le 28 Fructidor, c’est le 14 septembre 1799)

29 Fructidor an VII (15-18 septembre 1799) : 200 chefs chouans se réunissent à Juigné-les-Moutiers. Le 28 septembre ils abattent l’arbre de la Liberté au Grand Auverné. Le 9 octobre, ils organisent une réunion d’enrôlement pour le service du roi Louis XVIII, au manoir de La Jonchère.

Le Comte de Châtillon rassemble 2000 jeunes gens sur la lande de Champeaux, entre Le Petit Auverné et Le Grand Auver-né, et les mène à Carquefou puis à l’attaque de Nantes, par le nord, le 19 octobre 1799. On y trouve Jean Terrien (Cœur de Lion) et Jean Pacory (Cœur de Roi) ;

Châteaubriant est en état d’alerte. Les portes sont bouchées, les portes des maisons particulières donnant sur les remparts sont murées, les habitants des faubourgs sont désarmés. On utilise les dernières ferrures de l’église St Nicolas (celles des croisées) pour servir aux travaux de fortification.

25 vendémiaire an VIII (17 octobre 1799) : Sieyès cherche « un sabre » pour faire un coup d’Etat à son profit. Il pense l’avoir trouvé en la personne du Général Moreau, mais celui-ci se dérobe et suggère Bonaparte.

Bonaparte est bien décidé à prendre le pouvoir mais ne sait encore sur qui s’appuyer. Son choix est fait : il prendra le pouvoir contre la gauche si nécessaire et en tout cas sans elle. Il sait qu’il est populaire mais ne dispose d’aucun soutien efficace des masses et il préfère ne rien lui devoir pour pouvoir lui imposer plus facilement sa volonté.

30 Vendémiaire an VIII (22 octobre 1799) et les jours suivants : Bonaparte rend visite à Moreau, à Sieyès, à Bernadotte, à Barras, à Fouché, à Jourdan, à Cambacérès ... Le 1er Brumaire (23 octobre 1799) Lucien Bonaparte (frère de Napoléon Bonaparte) devient Président des Cinq-Cents, ce qui va lui permettre de jouer un rôle décisif dans la journée du 19 Brumaire.

Nozay au secours de Châteaubriant

Dans l’Ouest la révolte chouanne a repris depuis un mois : Bourmont a pris Le Mans ; les chefs chouans Châtillon et d’Andigné ont pénètré brièvement dans Nantes ; Châtillon et Cadoudal attaquent Vannes (mais sans succès) ; un millier de Chouans s’emparent de St Brieuc. Autour de Rennes, les chouans sont maîtres de toute la région, les communications entre Nantes et Rennes sont coupées en plusieurs endroits.

9 brumaire an VIII (31 octobre 1799) : à la demande du citoyen Bongérard, agent national, la garnison de Nozay vient avec 200 hommes renforcer la faible garnison de Châteaubriant, sur ordre du général Grigny de Nantes qui écrit au commandant Drugeon de Nozay : « Il m’est impossible de vous renforcer. J’ai évacué Nort, vous êtes trop isolé, trop faible. Réfléchissez citoyen. Si vous m’en croyez, vous vous rendrez à Châteaubriant, vous y déclarerez la ville en état de siège. Elle fourmille de grains, elle a des bestiaux, il existe des bons dans la caisse du percepteur.

Comment voulez-vous que je songe à renforcer Nozay ? Nantes est menacé à nouveau. La Vendée de la rive gauche se réorganise avec fureur. On attaque Le Croisic. On cerne Ancenis et vous êtes trop faible à ma connaissance pour répondre que Nozay ne soit pas pris et désarmé.

Jamais je ne me trouvai dans une position plus affreuse que celle où je me trouve. D’ailleurs Châteaubriant a besoin de monde : c’est une place tenable, importante, qui arrête l’Ille et Vilaine, la Mayenne et Maine-et-Loire. Portez-vous y, je vous en donne l’ordre formel »

Le coup d’Etat

18 Brumaire an VIII (9 novembre 1799) : à la tribune du Conseil des Anciens, un membre dénonce un complot imminent des « anarchistes ». Les Anciens décrètent aussitôt le transfert des Conseils à Saint Cloud et nomment Bonaparte commandant de la Garnison de Paris. Deux des cinq Directeurs, Sieyès et Roger Ducos donnent leur démission. Deux autres, Gohier et Moulin, sont gardés à vue par le général Moreau. Il ne reste plus que Barras mais Bonaparte lui fait offrir une coquette somme d’argent pour qu’il regagne ses terres. De ce côté la voie est libre. Il reste le Conseil des Cinq-Cents.....

19 Brumaire an VIII (10 novembre 1799) : les deux Conseils sont réunis, les Cinq-Cents à l’Orangerie, les Anciens au Grand Salon. Là les choses se passent mal, les cris fusent « Point de Dictature ». Bonaparte sent le danger, il décide d’intervenir personnellement ... mais ce chef de guerre perd tout à coup son assurance devant l’assemblée. Son discours est lamentable, il bredouille, il se sent ridicule, il devient violent, il menace. Ce qui indispose les Anciens. Aux Cinq-Cents, c’est pire encore, députés, soldats et spectateurs se battent comme des chiffonniers. Bonaparte, à demi évanoui, est sorti de la salle par un officier. Lucien Bonaparte suspend la séance juste avant que les Cinq-Cents le mettent hors-la-loi.

Alors Bonaparte brandit son épée, donne des ordres, les tambours battent la charge, les soldats, baïonnette au canon envahissent l’Orangerie. Les députés s’enfuient.

10 ans avant, Mirabeau avait dit : « Nous sommes ici de par la volonté du peuple, nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes ». C’est exactement ce qui se passe : la première République est morte.

Le soir, deux commissions sont nommées, chargées de préparer une nouvelle constitution. Et trois Consuls provisoires sont élus : Bonaparte, Sieyès et Roger Ducos. Il est prévu que chacun présidera un jour à tour de rôle.

La Constitution de l’an VIII

21 Frimaire an VIII (12 décembre 1799) : Bonaparte réunit les deux commissions dans son salon privé et fait adopter ce qu’on appelle « La Constitution de l‘an VIII », puis « élire » sur le champ les trois Consuls prévus . Bonaparte est Premier Consul. Cambacérès (Conventionnel régicide) est deuxième Consul et Lebrun (Constituant royaliste) est le troisième. Dans les faits, c’est le Premier Consul, Bonaparte, qui détient tous les pouvoirs. La porte est ouverte au Consulat à vie et plus loin à l’Empire.

Le pouvoir législatif est divisé entre un Tribunat de 100 membres qui discutent les lois sans les voter, un Corps Législatif de 300 membres qui votent les lois sans les discuter, et un Sénat Conservateur de 60 membres, aux fonctions décoratives et électorales. Le Premier Consul a seul l’initiative des lois et le pouvoir de les promulguer

23 Frimaire an VIII (14 décembre 1799) : Hédouville, commandant de l’armée de l’Ouest, signe à Pouancé un armistice avec les Vendéens.

24 Frimaire an VIII (15 décembre 1799) : proclamation officielle de la Constitution de l’an VIII . Dans la foule deux femmes discutent : « Eh bien, qu’y a-t-il dans la Constitution ? » - « Il y a Bonaparte »

1er Nivôse an VIII
(22 décembre 1799) : Bonaparte crée le Conseil d’Etat, non prévu dans la Constitution, qui va être un organisme capital du régime. Les membres sont nommés directement par lui.

2 Nivôse an VIII (23 décembre 1799) : Bonaparte ne conserve que deux fêtes révolutionnaires : celle du Quatorze-Juillet (qui deviendra la fête de la Concorde) et celle du 1er vendémiaire (avènement de la République)

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Conflit entre l’égalité
et la sûreté

Voici la lettre du Ministre de la Police, envoyée à Châteaubriant le 24 Germinal an VII (13 avril 1799) :

« J’ai eu l’occasion de remarquer, citoyens, que plusieurs administrations municipales contractent l’habitude de rappeler, dans les passeports qu’elles délivrent aux ex-nobles ou anoblis, des qualifications que proscrit le principe de l’égalité.

Le législateur, en anéantissant tous les titres de noblesse, n’a pas voulu sans doute laisser à ceux à qui ils appartenaient la faculté d’en créer de nouveaux. C’est pourtant ce qui arriverait s’il leur était permis de prendre, ou si l’on pouvait leur donner, dans les actes publics, la qualification d’ex-noble ou anobli (*), puisqu’il est évident que désigner une qualité, même connaissant qu’elle est supprimée, c’est prouver qu’elle a existé et en perpétuer, par là-même, le souvenir »

Le Ministre de la Police défend donc de citer des qualifications « féodales et nobiliaires »- « Toute expression propre à perpétuer les préjugés et les erreurs de la monarchie est contraire aux principes et à l’essence du gouvernement républicain »

Le problème, c’est que les administrations ont cru bien faire, en pensant que cette appellation « ex-noble ou anobli » mettrait en garde contre l’individu. « Dans ce cas, vous ne devez pas manquer de m’en instruire » dit Duval, Ministre de la Police.

(*) archives municipale, série A,
soulignement qui existe dans le texte




Sources :

- Archives municipales séries A et 1 D 15
- Jean Massin : Almanach du 1er Empire
(Ed ; Encyclopédie Universalis)
- Histoire de la France et des Français
par A. Castelot et A. Decaux
(Editions Robert Laffont)
- Archives de Sciences-Po (Lyon)
- Charles Goudé, histoire de Châteaubriant
- Marcel Buffé, Châteaubriant :
une cité dans l’histoire (Cid-éditions)
(à suivre)

L’orthographe, variable, n’est pas celle de notre époque : « taule »,(pour tôle), « fausse » (pour fosse), « boullanger », « cadenat », « chappelle », « farinne », « suspention », « lieff ou lief » (pour levée), « débarasser », « antièrement », « chés » etc.