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Coueré, Couéré, Rue de Couëré

 Origine du nom Couëré

L’ origine de ce nom ? une question qui intrigue les historiens

Voici une hypothèse

La Chère passait à l’extrémité nord de la rue, non loin du Moulin de Couëré, au niveau du Pont Saint Jean qui menait à Béré et de l’importante Porte Saint Jean qui commanda it une des entrées de la ville fortifiée.

Y avait-là une sorte de petit « port », offrant à de petits bateaux la possibilité d’apponter ?

Il y a , à l’Ile Dumet, les “ COIRES “ des Espagnols et des Anglais, ainsi que les décrit Emile Souvestre , écrivain nantais du XIX° [dans une nouvelle intitulée LE TRAINEUR DE GREVES parue dans la Revue des Deux Mondes de 1859, et publiée en 2000 par l’Association du Patrimoine de Piriac sur Mer]

Ces coires, connues dans d’autres région ; semblent bien désigner, des anfractuosités de rochers permettant l’appontage. A l’île Dumet, en tout cas, le souvenir en reste grâce à Emile Souvestre ( Cette nouvelle, véritable petit roman, est aussi une étude sociologique et descriptive parue dans une série « Scènes et moeurs des habitants de Basse-Bretagne ». Un véritable document !)

Couëré pourrait bien être 1’appellation de la Coire « castelbriantaise »

Emile Letertre, 05.04.2003

 Rue de Couëré, la Porteuse de Pain

Poème d’Yves Cosson

De Barbazanges au Pont Saint Jean
Allait venait poussait poussive
La charretée pains bis pains ronds
Vendait les miches â la coche
Du gris du frais à la pesée
De porte en porte de porche en porche
A tant porté le pain
Madame Anna, Madame Anna
Qu’en terre enfin on l’a portée
S’en est allée sans aviser
Au vieux faubourg rue de Couëré
Trois chats trois pelés
Quatre tondus montant Béré
Gens qui mangiez son pain coupé
Au moins prenez au bénitier
L’eau sainte et vous signez.
A tant et tant monté Béré
Qu’elle a fini par y gîter
Qu’à tout jamais
Du Pain des Anges
Soit la porteuse
A la journée qui s’éternise
En Paradis.

 Abécédaire de Couëré

Voici quelques occurrences. Il y en a beaucoup d’autres. Il suffit de taper "couëré" dans le moteur de recherche.

Alignement
Commerces
Crime raciste
Faubourg de Couëré
Faux-bourg de Couëré
Hôtel du Boisdulier (ou Bois du Liers)
Hôtel de ville voir mairie
Hôtel du Lion d’Or
Latrines
Lavoir
Mairie
Maison communale
Maison curiale (ou cur, ou presbytère)
Maison de l’Ange
Moulin de Couëré
Pavé 
Poème : la porteuse de pain
Pont de Couëré
Pont Saint Jean 
Porte de Couëré
Porte Saint Jean
Puits
Réverbère
Sophie Trébuchet
Vieille ville

et bien d’autres occurrences !

JPEG - 53.1 ko
Fenêtre de la Maison de l’Ange

Facilitez votre recherche avec le document pdf : http://www.chateaubriant.org/Histoire-au-jour-le-jour.pdf. Attention, il est long à télécharger

JPEG - 54 ko
Porte St Jean
Source : http://www.cg44.fr

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Voir ci-dessus le plan géométrique de la Porte St Jean - extrait du site http://www.cg44.fr (archives numérisées). La signification des lettres n’est pas donnée sauf : "voutes de la porte St Jean".

Voici une hypothèse :

P : voutes de la Porte St Jean - Ce sont peut-être les voûtes couvrant la voie d’accès à la ville de Châteaubriant. Au Nord se trouverait le chemin d’accès vers le bourg de Béré (c’est là sans doute que se trouvait la Porte du Boulevard). Au Sud se trouverait la rue de Couëré (c’est là sans doute que se trouvait la Porte de Couëré).

B est peut-être la salle du Corps de Garde
F est peut-être la salle des munitions
G et H correspondent peut-être à la Rivière de Chère
C, I, L sont peut-être des meurtrières, des "regards" vers l’extérieur de la ville

Qui le dira ?


Madame Anna était porteuse de pain de la boulangerie Barnazanges, située rue de Couëré, là où se trouve de nos jours le passage Sophie Trébuchet

Site en travaux

Site en travaux

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