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Accueil > Poésie et contes > Sylvia

Sylvia

Sylvia Graindorge

 Ouvre-toi

Mon cœur a mal
Mon cœur souffre
Mon cœur n’arrive plus à aimer
Mon cœur ne s’ouvre plus
Pour aider mes amis
Mon cœur n’arrive plus à respirer

Si tu es comme ça
C’est que tu es triste
Si tu es comme ça
C’est que tu as besoin de moi
Mon coeur
Ouvre-toi
Comme une rose qui ouvre
ses pétales
Pour fleurir
Pour vivre.
J’ai besoin de toi
Comme tu as besoin de moi.

Lorsque tu te fermes
Ce sont mes larmes qui s’ouvrent.
Elles s’ouvrent
Et ne peuvent plus s’arrêter
Parce que tu évoques
De trop mauvais souvenirs.
Mais regarde autour de toi,
Regarde toutes ces personnes heureuses
Fais comme elles
Même si tu dois te forcer
Force-toi à rire,
A t’amuser,
Mon cœur ouvre-toi,
Parle-moi, essaie.

Mon cœur, rigole à présent
Mon cœur sois toujours ouvert
Mon cœur, ne te fane pas.

Sylvia


  La violence

Si je vous dis enfance
Si je vous dis tristesse
Si je vous dis avoir peur
Vous me dîtes violence

Pauvres enfants innocents
Pauvres enfants de la terre.
Défendez-vous !
Ne soyez plus tristes
Ne pleurez plus
Pour faire rire ceux qui vous maltraitent
Défendez-vous !
Ne gâchez pas votre vie
A cause de ceux qui le veulent
Ne dîtes pas que vous souffrez
Pour qu’ils continuent
Parce qu’ils aiment vous faire du mal
Ne soyez plus esclaves
Dans un monde où vous pouvez en sortir
Ayez du courage
Ayez de la volonté
Pauvres enfants, défendez-vous !

Sylvia


  Je me souviens

Je me souviens de toi
Je me souviens de ton visage
Je me souviens de tes yeux bleus
Je me souviens de ton long sourire

Je me souviens de ta démarche
Je me souviens de tes mains si douces
Et toujours chaudes
Je me souviens de ton beau torse.

Je me souviens de la première fois
Où tu m’as invitée à danser
Je me souviens que tu avais un cœur
Je me souviens de ta bonne foi

Mais je ne me souviens pas
Quand tu m’as dit « je t’aime »

Sylvia