’’Si six cents sangsues sont sur son sein sans cesser de sucer son sang, ces six cents sangsues sont sans succès’’ .. le vieil homme se remémore les comptines de son époque, comme dérivatif à la douleur qui l’habite
Articles les plus récents
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Souvenirs de jeunesse
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La Baronnie de Châteaubriant
Un très beau livre, signé Antoine Pacault, est paru aux éditions de l’HIPPAC. « La Baronnie de Châteaubriant aux XVIe et XVIIe siècle ». On y relève la puissance de Jean de Laval, en raison de ses nombreuses propriétés à 25-30 km autour de Châteaubriant, mais surtout en raison de la faveur royale, dans les années 1520-1530
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Châteaubriant et les Marches de Bretagne
C’est vers l’an 600 avant J.C. que les Celtes arrivent en Armorique. Puis vers 58 avant J.C., Jules César entreprend la mise à sac de l’Armorique. Les chefs armoricains fuient alors, au delà de la mer, dans un territoire qui s’appelle "Britannia" (d’où dérive le mot "britannique").
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René Guy Cadou : itinérances
« J’étais né pour l’amour,
pour les jardins, les lacs, les pelouses de chair,
et Dieu m’a promené de mansarde en mansarde. » -
1791 : du 1 janvier au 14 juillet
En 1791, l’année commence mal : le 31 décembre 1790 sont arrivés 8 exemplaires du décret du 27 novembre 1790 concernant la Constitution Civile du Clergé : ils décidaient que tous les curés et évêques en exercice devaient, dans les 8 jours, prêter serment à la Constitution Civile, sous peine d’être destitués. Dans la ville, très conditionnée par la pratique religieuse, on ne comprend plus.
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1700-1788 - Histoire de Châteaubriant
Dans les années 1700 toutes les délibérations d’élection du maire et des échevins portent la même formule : la réunion se tient « en la principale salle d’auditoire de la Baronnie de Châteaubriant en défaut d’hôtel de Ville ». Il y a là matière à une gué-guerre entre, d’un côté les bourgeois de la « Communauté de Ville » et d’autre part les officiers représentant le Baron de Châteaubriant.
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1789-1790 - Histoire de Châteaubriant
A partir de septembre 1789, la municipalité de Châteaubriant se réunit beaucoup plus fréquemment qu’autrefois, ou plutôt réunit l’ensemble des habitants de la ville, pour y lire les nombreux courriers venus de l’Assemblée Nationale, mais aussi de diverses villes du Royaume. Les décrets, lois, lettres patentes du Roi, proclamations, arrivent toujours en huit exemplaires et les réunions font état de tous ces documents qui arrivent.
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1788-août 1789 - Histoire de Châteaubriant
1788 : c’était la veille de la Révolution Française, mais personne ne le savait encore. Le temps n’était pas fameux. Une tempête d e grêle ravagea tout l’ouest le 13 juillet, causant des dégâts considérables. Un quart de la récolte fut détruit, le reste sera de mauvaise qualité. L’automne fut pluvieux, les semailles compromises. Un peu partout dans la campagne castelbriantaise comme en France, la disette menaçait.
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1700-1780 - Histoire de Châteaubriant
Le Roi, par lettres patentes du 23 juin 1723, accorda à Louis-Henri, duc de Bourbon-Condé, baron de Châteaubriant, le pouvoir de nommer aux offices de « maire ancien et mitriennal-alternatif, et mitriennal », de procureur du roi et de gouverneur de la ville. Il y est dit que le prince a droit de nommer le maire chaque année et même « aussi souvent qu’il le voudrait »,
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1600-1700 - Histoire de Châteaubriant
l’évêque de Nantes, qui avait pitié des « pauvres malades abandonnés dans la plupart des petites villes où il n’y avoit point d’hospital » envoya un émissaire à hâteaubriant pour y créer une confrérie de la charité. Le doyen de la paroisse St Jean de Béré était alors Jean-le-Noir. C’est ainsi que naquit « la confrérie des Dames de la Charité (...) pour le soulagement des malades et des pauvres honteux »


