Cyrille Plumet était le plus heureux des hommes. Cela tenait à une chaise, A une chaise, me direz-vous, avec étonnement... Comment un meuble aussi modeste peut-il combler un mortel ? Et si, pourtant, car cette chaise en bois de merisier avec son cannage de paille rappelait à Cyrille Plumet les plus belles heures de son enfance passées les soirs d’hiver en compagnie de son grand-père
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Cavernes et grains de mil
Un vieil homme (qu’il ne nous en veuille pas de le qualifier ainsi), s’en est allé, il y a quelques temps, passer un scanner à Châteaubriant au Centre André Bernou. Il raconte :
« J’ai été agréablement surpris de découvrir que cet établissement portait le nom d’André Bernou. Des souvenirs me sont remontés à l’esprit quand j’ai dit à l’infirmière qui m’a pris en charge : me voilà dans la maison de mon sauveur ». -
La Sablière 2008 : la jeunesse de la Résistance
Une voix pure, a capella, s’élève comme une plainte sur une adaptation du poème écrit par Paul Verlaine en prison : « Dis, qu’ont-ils fait de toi et de ta jeunesse » Puis on entend des bombardements lointains et de plus en plus présents. Explosions d’obus et tirs. Champ de bataille
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Châteaubriant - Occupation et Résistance
Nous vous invitons à lire le livre "Telles furent nos jeunes années"
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Guy Alliot : sous les bombardements à Châteaubriant
Les avions semblent arriver de partout, très hauts dans le ciel, par vagues successives. Nous nous demandons quelle direction prendre. Ma mère décide alors de rentrer dans le champ à Sinenberg, de monter sur la gauche en longeant le bois, propriété alors du père Lemasson. Nous venons tout juste d’arriver en bordure du petit bois qu’un sifflement caractéristique nous fait nous coucher précipitamment à plat ventre
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Yves Cosson raconte les années 30 à Châteaubriant
Yves Cosson est donc revenu en octobre 2008 sur les terres de Châteaubriant, sur les terres de son enfance, au fil des pages du livre qu’il a illustrées de poésie. « Que faire de la poésie par les temps qui courent, lui disait un ami. Je te laisse à tes élucubrations ! ». Pour ses auditeurs ce fut un grand moment, regrettant qu’il ne dure pas plus longtemps … « Le poète est un marchand de plaisirs qui ne coûtent rien ». Laissons-le parler.
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Euroka
Euroka criaient-ils n’en pouvant plus de joie
Excités comme jamais et fiers faisant des lois
Et ils déblatéraient ils narraient expliquaient
A qui voulait entendre aux radios aux télés
Que l’étape est franchie que la marche est montée
Que l’Europe est en route pour la stabilité
La croissance et l’emploi et un monde meilleur


